Life, musics, love and lyrics ( Cover)
L’idée de ce post m’a été donnée par Marionfizz, grande blogueuse devant l’éternelle mais aussi la personne qui m’a donné envie d’étaler ma vie sur nternet. J ene vous conseillerais jamais assez que d’aller visiter son blog, ou elle développe un humour entre Bridget Jones et Péneloppe Jolicoeur… Sur ce
Forcément, tout cela a commencé par une histoire de famille. Quand j’étais tout gosse, ma soeur, alors agé de plus ou moins 15 ans, dans sa période plutot rebelle, mettait le volume a fond pour écouter Noir Désir. Oui je crois que ca été un des tout premier groupe que j’ai écouter. Comme elle vient dont je connais toutes les paroles sans me rapeller les avoir jamais apprises.
Ensuite, lorsque nous avons eu une voiture avec lecteur cd, ma mère nous faisait écouter starmania ou autre Jean Schultès. Va te faire voir chez les grecs qu’il disait.. Et bien on aurait peut etre du en fin de compte…
Passons les différentes années d’égarement et autres boys band, pour arrivr à l’age de 14 ans. Par hasard, en fouillant dans la chambre de ma soeur, je découvre OK Computer de Radiohead. Ultime, parfait, grave, triste.. impossible de s’en détacher, en boucle et en boucle, des heures durant.. LEs moindres phrases, les moindres intonations de la voix perchée de Thom York … Une révélation on vous dit
Premières musiques, premiers amours et premiers Instant Street. Avec Amandine , on redécouvre dEUS… On se l’écoute en boucle essayant d’y trouver des sens parfois bien caché. L’énergie de la bande à Barman m’obsède, sa voix également… De reprises en acoustiques, je découvre peu à peu l’immense oeuvre du maitre de VAntage Point..
Arrivée à l’unif, rencontre avec Lapin, Flo et Bods. Trois personne, toris styles, toris univers, un milliard e possibilités. Lapin nous fait découvrir le ska, Florianne Hooverphonic et Vincent, Kyo… On s’aime déjà à ce point?
Découverte absolue des Libertines et Babyshambles dans la foulée. Choc absolu, dieux sur terre, plus rien d’autre à dire
Rencontre avec Fx, un coeur grand comme ça avec tout plein de sensibilité dedans. Des artistes comme Maurane ou William Sheller viennent déposer leur grain de douceur.. Ca fait du bien, ça c’est sur
Direction l’australie, avec Vincent.. On parle beaucoup, on découvre beaucoup de gens, beaucoup de sons, beaucoup de sentiments. On retient Xavier Rudd, sorte de Remy Bricka australien, dont les chansons sont proches des Ben Harper ou autres JAck Johnson mais qui utilise son Didgeriddoo comme un dieu.. No Messages ne sera pas le mot de la fin
On rentre…. On voit, on découvre, on cherche e ton a toujours le coeur en bandouillère. Et puis à une soirée d’anniversaire, croisement avec un joli regard. Des sourires et des bisous plus tard, on redécouvre U2 et leur Beautiful Day… On ne croyait jamais pouvoir etre heureux à ce point. Et pour faire dégouliner le tout, on rajoute une pincée d’Amelie les Crayons pour que ca presse, juste en haut à gauche au niveau du coeur.
Pas envie de me relire, juste envie de partager avec vous ce texte brut de décoffrage.. Amour, love and lyrics sont liés. En meme temps, c’est pas nouveau ni meme très extraodinaire. C’est juste ma vie en chanson.. Comme quoi tout arrive






